Ça y est, on l’a rencontré !
Qui ça ?
Le directeur du GEIPAN, Frédéric Courtade, en personne avec son acolyte, Antoine Cousyn, l’enquêteur breton.
C’était une rencontre improbable.
Pourquoi improbable ? Ben, parce que c’est le directeur ! Il vient de Toulouse à Pleyben pour nous parler de son travail.
Alors, le GEIPAN, c’est le Groupe d’études et d’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Ils recueillent les témoignages pour les analyser, enquêter, et diffuser leurs conclusions pour informer le public. Ils font partie du CNES qui est le Centre National d’Études Spatiales.
Bon, c’était bien sympa d’apprendre qu’une de leur préoccupation, c’est la transparence. Pour cela, ils demandent aux témoins d’accepter l’anonymisation pour pouvoir publier les faits sur leur site. Certains refusent, et du coup, le GEIPAN ne peut pas avancer sur ce dossier.
Après, il y a un fort partenariat avec des instances publiques comme l’armée française ou pas, les services de météo, des communautés scientifiques, tout ça, que vous trouverez très bien expliqué sur leur site 🙂
C’est utile parce qu’à plusieurs têtes, on peut trouver des explications plus élaborées comme ce vol de lumières qui avançaient en escadrille (pas très bien formées, faut bien le dire), qui étaient en fait des lanternes chinoises lancées lors d’un mariage, si je me souviens bien.
Ils utilisent également un logiciel pour décrypter les images fixes ou vidéos qui est extrêmement précis et même utilisé dans d’autres pays.
J’ai été surprise d’apprendre qu’il n’y a pas forcement beaucoup plus d’images aujourd’hui parce que les événements sont souvent bref et les personnes n’ont pas idée ou n’ont pas le temps de filmer. Il n’y a pas non plus davantage de drones qui peuvent être pris pour des phénomènes bizarres.
Nous avons appris que les témoignages sont classés en 4 catégories :
– Classement A : phénomène parfaitement identifié après enquête.
– Classement B : phénomène probablement identifié après enquête.
– Classement C : phénomène non identifié par manque de données ou d’information.
– Classement D : phénomène non identifié après enquête.
Un cas D ayant eu lieu à Crozon nous a été présenté. Il s’agissait de trois rectangles rouge avec des petits trucs qui bougeaient à l’intérieur…
Le pompon était lors des questions, lorsque la seule dame qui avait un masque a presque crié : « Vous voulez des preuves ! Et les implants ? Hein ! »
Devant l’incompréhension de nos conférenciers et les petits rires de la salle qui voulaient se faire discrets, elle continue : « et l’hypnose régressive ? Vous en pensez quoi ? » Tout en râlant parce que des personnes rigolaient…




